Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

CHERCHE FIANCE TOUS FRAIS PAYES (BANDE ANNONCE 2005) avec Alexandra LAMY - Bruno SALOMONE - Claudia CARDINALE

Publié le par ERIC-C

CHERCHE FIANCE TOUS FRAIS PAYES

Comédie romantique française de Aline ISSERMANN (LE DESTIN DE JULIETTE, L'AMANT MAGNIFIQUE)

avec Alexandra LAMY - Bruno SALOMONE - Claudia CARDINALE - Isabelle GELINAS - Gilles-Gaston DREYFUS

L'HISTOIRE : Alexandra, trente ans, s'apprête à passer les vacances d'été en famille. Au moment de prendre la route, elle apprend que sa mère a aussi invité son ex, accompagné d'une "fiancée" jeune et ravissante.
Dans un café, elle croise un acteur au chômage et l'engage sur le champ pour tenir le rôle de son fiancé. Comme ça, elle pourra affronter son ex, en toute sérénité. Mais la famille, c'est comme la mer : agitée...

 

(BANDE ANNONCE 2005)


 

Publié dans BANDES ANNONCES 2000

Partager cet article

Repost 0

PERSEPOLIS (BANDE ANNONCE 2007) de Marjane SATRAPI avec les voix de Catherine DENEUVE - Chiara MASTROIANNI

Publié le par ERIC-C

PERSEPOLIS

de Marjane SATRAPI et Vincent PARONNOD

avec les voix de Catherine DENEUVE - Chiara MASTROIANNI - Gena ROWLANDS - Danielle DARRIEUX - Simon ABKARIAN

Persepolis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'HISTOIRE : Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

Persepolis

Persepolis - Diaphana Films

Persepolis

Persepolis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BANDE ANNONCE 2007

Publié dans BANDES ANNONCES 2007

Partager cet article

Repost 0

REX CHIEN POMPIER (BANDE ANNONCE VF 2007) avec Josh HUTCHERSON - Bruce GREENWOOD

Publié le par ERIC-C

REX CHIEN POMPIER - FIREHOUSE DOG

de Todd HOLLAND (DROLES DE PAPOUS)

avec Josh HUTCHERSON - Bruce GREENWOOD - Dash MIHOUK - Steven CULP

L'HISTOIRE : Pour Rex, star incontestée des toutous d'Hollywood, la vie prend une tournure inattendue lorsqu'il se retrouve perdu et pourchassé par la fourrière dans les rues de la ville ! Coincé dans un bâtiment en flammes dans lequel il s'était caché, il est sauvé par une équipe de pompiers qui l'adopte comme mascotte.
Loin des paillettes, Rex va utiliser ses dons pour aider ses nouveaux amis au cours de sauvetages difficiles. Mais avec ses exploits, sa renommée de chien pompier grandit et ses anciens maîtres finissent par le retrouver.
Alors que Rex et ses amis font face à une nouvelle menace, les propriétaires de Rex font tout pour le récupérer...

 

(BANDE ANNONCE VF 2007)

 

 

 

Publié dans BANDES ANNONCES 2007

Partager cet article

Repost 0

BUENOS AIRES 1977 (BANDE ANNONCE VOST 2007) de Israel Adrian CAETANO

Publié le par ERIC-C

BUENOS AIRES 1977 (CRONICA DE UNA FUGA)

.

(inspiré d'une histoire vraie)

.

de Israel Adrian CAETANO

.

avec Rodrigo de la SERMA - Pablo ECHARRI - Nazareno CASERO - Lautaro DELGADO

 .

L'HISTOIRE : 120 jours. 4 prisonniers. 1 seule chance de s'échapper.
Buenos Aires, 1977. Des matons au service du gouvernement militaire argentin font irruption chez Claudio Tamburrini, un jeune gardien de but. Après une série d'accusations sans fondement, et un bref et violent interrogatoire, il est amené de force à la "Maison Seré", un centre clandestin de détention.
Dans cette maison du cauchemar, sans loi, ni logique, où des jeunes tentent de survivre en attendant que se décide leur destin, Claudio vit l'enfer. Comment résister aux interrogatoires, à la torture ? Comment ne pas donner des noms, livrer des innocents ? Comment rester un être humain ?
Guillermo, un autre détenu, lui parle d'évasion. L'idée est impensable, impossible, mais c'est leur seul espoir. Après une tentative ratée, ils préparent leur fuite.

Wild Bunch DistributionWild Bunch DistributionWild Bunch Distribution

INTERVIEW DU REALISATEUR : J’'étais enfant pendant les premières années de la dictature latino-américaine. J'’ai donc eu des généraux comme professeurs et des livres écrits par des militaires, supervisés par des présidents intérimaires. J’'ai vécu la mise en place de la dictature. Aujourd'hui, avec le temps, je peux mesurer à quel point cela n’est pas ancré seulement en moi, mais aussi combien cela a marqué profondément tous ceux de ma génération. Il y a encore un passé qui est très présent dans ce pays. J’'ai travaillé sur le livre de Claudio Tamburrini  Pase libre, la fuga de la Mansión Seré avec deux scénaristes : Esteban Student et Julián Loyola. Nous avons posé sur l’histoire le regard de celui qui sait, qui a entendu et vu, mais qui n’a pas connu directement la torture, ni quelque chose qui s’en rapproche de près ou de loin. C’est donc une histoire qui est avant tout racontée par quelqu’un qui ne connaît ce qu’il montre qu’à travers la reconstitution et l’enquête. Nous sommes allés chez Claudio Tamburrini, à Stockholm. Nous avons aussi pu compter sur la collaboration de Guillermo Fernández, l’autre des quatre détenus qui s’est évadé de la Maison Seré. Ce furent des rencontres déterminantes pour le travail d’écriture. L’idée principale de l’adaptation était de coller au plus près à l’idée même du livre : la survivance. A partir de là, nous avons choisi, avec Student et Loyola, certaines actions décrites dans le livre de Tamburrini, dont quelques unes furent modifi ées, mais sans jamais perdre de vue cette idée principale. C’est comme ça que nous avons conçu Buenos Aires 1977 : comme une histoire de survivants à l’horreur, racontée comme un fi lm d’horreur, en faisant toujours attention de ne pas faire basculer dans le morbide un récit qui à la base était déjà terrifiant. J’insiste : ce qui m’a le plus attiré comme idée de fi lm, c’est cette histoire de survivants échappés de l’enfer. Il n’y avait pas, au moins de ma part, la nécessité de dresser le portrait de la dictature, mais juste utiliser le cadre dans lequel la fugue trouve son sens et sa force pour pouvoir atteindre le spectateur. Ce n’était pas mon intention de parler de ces années, mais elles ont été le cadre nécessaire pour le fi lm. Le principal parti pris esthétique du fi lm fut de chercher une image contrastée et des couleurs non-saturées. Dans ce but, nous avons utilisé une technique connue : « bleach by pass » (traitement sans blanchiment sur le positif). De cette façon, l’image a pris une texture plus crue, avec du grain et des noirs profonds. Plus le choix de faire tous les plans en caméra à l’épaule : cela a donné au fi lm un caractère inquiétant qui a aidé à faire passer les sensations que ressentent les protagonistes. La collaboration étroite entre le Directeur de la Photographie et les Directeurs Artistiques a permis de travailler sur les tons et les couleurs, et de recréer au mieux le climat recherché. Un autre choix esthétique fût l’utilisation de « split fi elds » (lisibilité de tous les personnages sur l’écran) qui permettent d’avoir en même temps le point sur un personnage au premier plan, et sur un autre, éloigné de plusieurs mètres. Cette technique nous a permis de cadrer deux ou plus de personnages dans un même décor, faisant que l’attention du spectateur se porte sur tous à la fois. L’utilisation de courtes focales, surtout dans les premières scènes dans la maison, et dans la mise en place de la fugue, ont aussi contribué à magnifi er les expressions des acteurs, permettant ainsi au spectateur de percevoir, à chaque moment, la tension interne des protagonistes. Le plus diffi cile fût de trouver la maison. C’est seulement à partir de là que nous avons structuré tout le reste, cherchant le quartier autour, respectant l’époque, faisant en sorte que tout soit cohérent, que cela réponde aussi bien aux besoins cinématographiques qu’à la réalité historique. Au fi nal, chaque décor se trouve dans un quartier différent et pourtant, on a restitué une unité de lieu, un seul et unique quartier comme dans le fait réel. Ce fût un travail très pointilleux des directeurs artistiques, faire en sorte que cette « Mansión » dans laquelle nous devions fi lmer pendant cinq semaines ne fi nisse pas par lasser le spectateur. Le fait d’utiliser comme décor une maison similaire à la vraie Maison Seré a été pour les acteurs, pendant les répétitions et le tournage, le cadre idéal pour que chacun d’entre eux entre dans son personnage. Sans aucun doute, c’est très différent de travailler à partir d’un fait réel, surtout lorsque l’on pense que les protagonistes seront assis dans la salle, et qu’ils vont regarder leur propre histoire en tant que spectateurs. Ce fût une immense satisfaction de voir sur leurs visages et celui de leurs familles, à la sortie de la projection, l’approbation de ce qu’ils venaient de voir.

ISRAEL ADRIÁN CAETANO

Wild Bunch DistributionWild Bunch DistributionWild Bunch Distribution

Wild Bunch Distribution

BIOGRAPHIE DU RÉALISATEUR

Adrián Caetano

 

est né à Montevideo (Uruguay) en 1969. À seize ans, il s’installe à Córdoba, en Argentine, où il commence à réaliser ses premiers courts-métrages : Viste Carlos Paz (1992) et Calafate (1993). En 1994, son projet Cuesta Abajo est l’un des vainqueurs de « Histoires brèves », concours annuel de courts-métrages en 35 mm de l’Institut Argentin du Cinéma. En 1997, il réalise son premier long-métrage Pizza, Birra, Faso (co-réalisé avec Bruno Stagnaro) et, après deux années entièrement consacrées au projet, obtient un véritable succès public et critique en Argentine. Adrián Caetano devient alors un des chefs de fi le du nouveau cinéma argentin, Pizza, Birra, Faso étant considéré comme le coup d’envoi d’un changement cinématographique radical. En 1998, grâce au Prix de la Fondation Antorchas, il réalise La Expresión del Deseo (courtmétrage) et commence à tourner Bolivia, son deuxième long-métrage. En 2000, il réalise plusieurs épisodes d’un programme télévisé très populaire : Magazine For Fai, interprété par des enfants. Bolivia sort en 2001 et obtient les prix suivants : Prix du Jury Jeune Public de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes, Prix du meilleur fi lm latino-américain au festival de San Sébastien, Prix de la critique au Festival de Rotterdam, Mention Spéciale du Jury au Festival d’Huelva et Prix Fipresci au Festival de Londres. Cette même année, il termine le court-métrage No Necesitamos de Nadie. En 2001, il commence également à réaliser des publicités, ainsi qu’un épisode du film Historias de la Argentina en vivo, un docu-fi ction sur une série de concerts rock donnés dans tout le pays. En 2002, il réalise pour la télévision La Cautiva d’après un texte de Esteban Echeverría, et un documentaire, Piedra Liquida. En 2002 également, il réalise son troisième long-métrage Un Oso Rojo (Un Ours Rouge), présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, à Cannes en 2002. Le fi lm est primé dans les festivals de Biarritz et La Havane, et obtient le Prix Spécial du Jury du 24e Festival International du Nouveau Cinéma latino-américain, ainsi que le Festival Iberoamericano de Ileida. Avec Tumberos et Disputas (2002-2003), mini-séries qu’il réalise pour la télévision argentine, son travail connaît une répercussion inespérée pour le petit écran. En 2005, il retourne en Uruguay, son pays natal, pour réaliser la mini-série Uruguay Campeones. Durant la même année, il réalise 18-J, un court-métrage pour un fi lm collectif sur la tragédie de la AMIA (Centre communautaire juif de Buenos Aires victime d’un attentat le 18 juillet 1984 ayant fait 86 morts), et Crónica de una Fuga (Buenos Aires 1977), son quatrième long-métrage présenté en compétition au Festival de Cannes 2006.

.

(BANDE ANNONCE VOST 2007)

 

 


 

Publié dans BANDES ANNONCES 2007

Partager cet article

Repost 0

RATATOUILLE (BANDE ANNONCE VF)

Publié le

CET ETE DISNEY ET PIXAR VOUS PROPOSENT

RATATOUILLE

de Brad BIRD et Jan PINKAVA

L'HISTOIRE : Petit rat des champs, Remy rêve de devenir un grand cuisinier, comme son idole le chef Auguste Gusteau. Un beau jour, à la suite d'une mésaventure, Remy et les siens débarquent dans les égoûts parisiens, sous le restaurant de son héros. Le rongeur peut alors alisser libre cours à sa passion pour la cuisine...

EN DVD LE 1ER FEVRIER 2008

(VOIR LA BANDE ANNONCE FRANCAISE CI-DESSOUS)



Partager cet article

Repost 0

ADRIANA LIMA - TIM (PUB)

Publié le par ERIC-C

ADRIANA LIMA - TIM (PUB)

 

 

 

Publié dans PUBLICITES AVEC STARS

Partager cet article

Repost 0

EVIAN - We will rock you (PUB FETE DE LA MUSIQUE)

Publié le par ERIC-C

EVIAN - We will rock you (PUB FETE DE LA MUSIQUE)


Publié dans PUBLICITES DIVERSES

Partager cet article

Repost 0

LA COLLINE A DES YEUX 2 (BANDE ANNONCE VF 2007)

Publié le par ERIC-C

LA COLLINE A DES YEUX 2

de Martin WEISZ

avec Daniella ALONSO, Michael McMILLIAN, Jessica STROUP

 

L'HISTOIRE : Des recrues de la National Guard s'entraînent dan le désert du Nouveau Mexique. Le lieu, qui servit jadis à l'armée américaine comme zone d'expérimentation nucléaire, est peuplé de mutants...

(VBANDE ANNONCE VF 2007)

 

 

 

Publié dans BANDES ANNONCES 2007

Partager cet article

Repost 0

13 M2 (BANDE ANNONCE 2007) avec Barthélémy GROSSMAN - Lucien JEAN-BAPTISTE, Bérénice BEJO

Publié le par ERIC-C

13 M2

Film policier français de Barthélémy GROSSMAN

avec Barthélémy GROSSMAN - Lucien JEAN-BAPTISTE - Youssef HAJDI - Bérénice BEJO - Thierry LHERMITTE

13 m²

L'HISTOIRE : Après le braquage d'un fourgon blindé, José, Farouk et Réza se réfugient dans une planque de 13m². Enfermés avec l'argent, la conscience salie, les liens et les caractères des trois amis se révèlent au fil des mensonges et conflits qu'engendre cette situation oppressante.
Chaque sortie dans le monde réel se présente désormais comme une menace, arriveront-ils à déjouer leur destin et à prendre un nouveau départ ?

13 m² - Barthélémy Grossmann

13 m² - Thierry Lhermitte

13 m²

13 m² - Bérénice Bejo et Barthélémy Grossmann

13 m²

13 m²

(BANDE ANNONCE 2007)


 

Publié dans BANDES ANNONCES 2007

Partager cet article

Repost 0

STEAK (BANDE ANNONCE 2006) avec Eric Judor, Ramzy Bedia

Publié le par ERIC-C

STEAK
de Quentin DUPIEUX alias Mr. OIZO
avec Eric JUDOR, Ramzy BEDIA, Jonathan LAMBERT, Sébastien TELLIER
 

L'HISTOIRE : En 2016, la mode et les critères de beauté ont beaucoup changé. Une nouvelle tendance fait des ravages chez les jeunes : le lifting du visage. Georges, un jeune diplômé récemment lifté, profite des vacances d'été pour s'intégrer aux Chivers, une bande de caïds liftés à l'extrême. Blaise, un loser rejeté et ex ami d'enfance de Georges, aimerait lui aussi faire parti de la bande...

Mars Distribution
RAMZY est GEORGES
Tête de turc dans sa jeunesse, Georges est devenu, avec l’âge, un gentil salaud prêt à tout pour se faire enfi n respecter. Il renie son passé qui le rattrape sans cesse. Georges est complètement névrosé.
.
Ramzy Bedia commence sa carrière avec Éric Judor sur les ondes de Fun Radio en 1995 avec le «Éric et Ramzy Show». Mot d’ordre : le non-sens. C’est en 1997 qu’ils se produiront sur la scène du Palais des Glaces pour leur premier spectacle. Ils remonteront sur les planches de l’Olympia en 2006, puis dans toute la France pour leur second spectacle «Érickéramzy». À la télévision, ils débutent dans la fameuse émission «Les mots d’Éric et Ramzy», sketches de cinq minutes dans leur registre favori, la loufoquerie. Puis ils participent au sitcom «H», sur Canal+, où ils incarnent un infi rmier et un brancardier aux côtés de Jamel Debbouze.  
En 2003, ils apparaissent dans le «Samedi soir en direct» avec Kad et Olivier. Au cinéma, le duo est à l’affi che de LA TOUR MONTPARNASSE INFERNALE, parodie de PIÈGE DE CRISTAL réalisée par Gérard Némès, en 2000. Ils sont ensuite les héros du fi lm DOUBLE ZÉRO, réalisé par Gérard Pirès en 2003, puis LES DALTONS dans le fi lm de Philippe Haïm en 2004. Éric et Ramzy incarneront très prochainement deux personnages de la série d’animation «Moot-Moot» une série qu’ils ont eux-même créée et produite. «Moot-Moot» sera diffusée fi n 2007. Ils reviennent aujourd’hui sur le grand écran dans la comédie déjantée de Quentin Dupieux : STEAK.
Steak - La bande des
ERIC est BLAISE
Blaise n’a pas de chance mais ne s’en rend pas compte. Il avance d’embûche en embûche sans jamais se plaindre et garde le sourire quoiqu’il arrive. On pourrait croire que son cerveau se remet à zéro toutes les 20 minutes, mais Blaise n’est pas aussi bête qu’il en a l’air.
.  
Éric Judor commence sa carrière avec Ramzy Bedia sur les ondes de Fun Radio en 1995 avec le «Éric et Ramzy Show». Mot d’ordre : le non-sens. C’est en 1997 qu’ils se produiront sur la scène du Palais des Glaces pour leur premier spectacle. Ils remonteront sur les planches de l’Olympia en 2006, puis dans toute la France pour leur second spectacle «Érickéramzy». À la télévision, ils débutent dans la fameuse émission «Les mots d’Éric et Ramzy», sketches de cinq minutes dans leur registre favori, la loufoquerie. Puis ils participent au sitcom «H», sur Canal+, où ils incarnent un infi rmier et un brancardier aux côtés de Jamel Debbouze. En 2003, ils apparaissent dans le «Samedi soir en direct» avec Kad et Olivier. Au cinéma, le duo est à l’affi che de LA TOUR MONTPARNASSE INFERNALE, parodie de PIÈGE DE CRISTAL réalisée par Gérard Némès, en 2000. Ils sont ensuite les héros du fi lm DOUBLE ZÉRO, réalisé par Gérard Pirès en 2003, puis LES DALTONS dans le fi lm de Philippe Haïm en 2004. Éric et Ramzy incarneront très prochainement deux personnages de la série d’animation «Moot-Moot» qu’ils ont créée pour Canal+. Ils reviennent aujourd’hui sur le grand écran dans la comédie déjantée de Quentin Dupieux : STEAK.
Steak
JONATHAN LAMBERT est SERGE
Serge est le plus ancien membre des Chivers. C’est également le plus hargneux, le plus lâche et le plus investi. Il surveille les autres membres au plus près afi n de déceler leurs éventuelles erreurs. Il rêve secrètement de remplacer Dan.
.
Jonathan Lambert commence sa carrière à la télévision au sein de la société d’Arthur, Case Production. Entre 1998 et 2000, il est l’un des journalistes de l’émission «Exclusif», avant de rejoindre la chaîne Comédie pour la «Grosse Émission» aux côtés de Kad et Olivier. Fort de ce succès, Jonathan Lambert est appelé sur Canal+ pour co-animer «L’Hypershow» avec Frédéric Beigbeder, qui lui permettra de créer de multiples personnages dont le fameux Monsieur Pringle. En 2003, il retrouvera Kad et Olivier pour écrire et jouer dans «Samedi soir en direct», puis Arthur sur Europe 2 en 2004, pour co-animer «Radio Arthur». Jonathan Lambert monte sur la scène du Trévise en 2006 pour son premier one-man-show intitulé «L’homme qui ne dort jamais». Au cinéma, il participe à PALAIS ROYAL en 2004, et enfi n à STEAK de Quentin Dupieux en 2007.
Steak - Jonathan Lambert
QUENTIN DUPIEUX
L’artiste français Quentin Dupieux, alias Mr Oizo, se fait connaître en 1997 avec «Flat Beat».
Ce tube, vendu à plus de trois millions d’exemplaires, met en scène Flat Eric, une petite marionnette jaune qui sera rapidement adoptée comme mascotte publicitaire par la marque de jeans Levi’s. Cette entrée fracassante dans le monde de la publicité le mène en Grande-Bretagne et aux États-Unis, où il réalise des films publicitaires et des vidéo-clips.
En 1999, il sort son premier album, «Analog Worms Attack». Quentin Dupieux n’abandonne pas pour autant ses activités de réalisateur : il réalisera le clip «Party People» d’Alex Gopher, ou encore «La Ritournelle» de Sébastien Tellier. Son chemin croise aussi celui du DJ Laurent Garnier, qui lui confie la réalisation d’un court métrage, «Nightmare Sandwiches», comprenant les clips «Crispy Bacon» et «The Hoe».
En 2001, Quentin Dupieux réalise son NON-FILM, moyen métrage avec dans les rôles principaux Sébastien Tellier et Vincent Belorgey.
En septembre 2005, il sort son nouvel album «Moustache (Half a Scissor)».
En 2006-2007, Quentin Dupieux écrit et réalise STEAK, son premier long métrage qui met en scène le duo comique français Éric et Ramzy.
Steak - Quentin Dupieux
AUTO-INTERVIEW : QUENTIN DUPIEUX
Quentin - Je viens de voir STEAK. La première question que j’ai envie de te poser est la suivante : pourquoi avoir écrit le scénario de STEAK tout seul ?
Tu ne crois pas qu’un scénariste professionnel aurait pu t’aider à rendre ce film plus percutant ?
DUPIEUX - Non. Je voulais travailler sur une structure simple pour que le tournage soit ludique et souple. Et puis je connais déjà les règles d’un bon scénario. Par exemple, le personnage principal ne peut pas être un morceau de pain, sinon le public risque de s’ennuyer. On ne peut pas non plus montrer une scène du passé avant une scène du présent, sinon le public risque d’être perdu. Cela s’appelle un flashback.
Quentin - Pourquoi y a-t-il si peu de femmes dans STEAK ?
DUPIEUX - STEAK est une histoire de mecs. De clan. Je voulais me moquer un peu de tous ces hommes modernes totalement obsédés par leur apparence, ces dégénérés qui se font faire des soins de peaux, des liftings et qui se bichonnent comme des caniches. Je les trouve touchants et ridicules.
Quentin - La scène où Georges découvre son nouveau visage est saisissante. La ressemblance avec Michael Jackson était-elle voulue ?
DUPIEUX - Plus ou moins. Depuis la naissance du projet, je pensais beaucoup à lui puisqu’il incarne complètement la folie du lifting. Lorsque j’ai demandé à l’équipe maquillage de transformer Ramzy en Michael, ils en ont fait un grand brûlé transsexuel. Comme c’était trop dérangeant, nous avons décidé d’oublier Jackson un moment. C’est après plusieurs essais que nous sommes tombés sur un résultat satisfaisant, sans voir immédiatement la ressemblance avec Michael, période «Thriller».
Quentin - Oui, on pense également à «Thriller» quand Georges marche dans la brume avec son blouson CHIVERS déchiré. D’où vient ce nom CHIVERS ?
DUPIEUX - C’est simplement une référence à un film de David Cronenberg, SHIVERS. J’aime beaucoup ses premiers films, ils sont plein d’énergie et d’idées maladroites. Un peu comme STEAK.
Quentin - D’autres références ?
DUPIEUX - Bertrand Blier, Luis Buñuel, Blake Edwards, John Landis... Kubrick bien sûr... mais pour d’autres raisons.
Quentin - C’est très classique tout ça ! Un ami qui a vu ton film pense que c’est un croisement entre ORANGE MECANIQUE et BRICE DE NICE. Qu’en penses-tu ?
DUPIEUX - C’est plutôt flatteur. Un chef-d’oeuvre scandaleux croisé avec une débilité profonde. J’aimerais que tout le monde le perçoive comme ça ! Mais en même temps, j’aimerais assez que STEAK soit juste STEAK. Un film unique qui n’évoque rien d’autre que lui.
Quentin - Tiens, d’ailleurs, pourquoi STEAK ?
DUPIEUX - J’en ai marre de répondre à ça. Je voulais que l’histoire s’inscrive dans un contexte universel, pour rendre le propos du film plus large. Il ne s’agit pas d’une bande de mecs à Limoges, ni d’une bande de mecs à Las Vegas. C’est une bande de mecs partout. Je ne pouvais donc pas appeler ce film LES CHIVERS À SAINT-TROPEZ.
Quentin - Je ne vois toujours pas le rapport avec STEAK.
DUPIEUX - Le mot «steak» est partout sur la planète. Il évoque évidemment la viande, mais au-delà de ça, il n’évoque plus rien. Le mot est usé. On peut lui donner le sens qu’on souhaite. Ici ça veut dire «titre de film».
Quentin - Je trouve ça tiré par les cheveux, mais passons. Quel âge as-tu ?
DUPIEUX - Je viens d’avoir 33 ans. Mais je pense que les gens s’en foutent.
Quentin - Décris-toi en quelques lignes...
DUPIEUX - Sauvage, généreux, intelligent, écoeurant.
Quentin - Le mot de la fin ?
DUPIEUX - Bottine !
Steak - Ramzy Bedia et Eric Judor
(BANDE ANNONCE VO 2006)


 

Publié dans BANDES ANNONCES 2006

Partager cet article

Repost 0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>