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HALLOWEEN 2007 (BANDE ANNONCE VF 2007) avec Malcolm McDOWELL, Brad DOURIF

Publié le par ERIC-C

HALLOWEEN

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INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS

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de Rob ZOMBIE (LA MAISON DES 1000 MORTS - THE DEVIL'S REJECT)

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avec Malcolm McDOWELL - Brad DOURIF - Scout TAYLOR-COMPTON - Sheri MOON - Danielle HARRIS - William FORSYTHE

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Halloween

L'HISTOIRE : Un 31 octobre, à Haddonfield, Illinois, le soir de la fête des masques de Halloween… La vie du jeune Michael Myers, 10 ans, bascule. Troublé par des pulsions morbides, moqué par ses camarades d’école parce que sa mère est strip-teaseuse, harcelé par son beau-père, tourmenté par les premiers émois sexuels de sa soeur aînée, il revêt un masque en latex et, dans un accès de folie, assassine la moitié de sa famille au couteau de cuisine. A la suite de cette nuit de cauchemar, il est pris en charge par le Docteur Sam Loomis, un brillant pédopsychiatre, mais tue sauvagement une infirmière, précipitant le suicide de sa mère, désespérée. Un 31 octobre, 17 ans plus tard. Toujours dissimulé derrière un masque et enfermé dans son mutisme, Michael s’échappe de la prison psychiatrique où il a grandi et recommence à semer des cadavres sur sa route. Convaincu qu’il est une incarnation du mal à l’état pur, le Docteur Loomis part sur sa piste. Celle-ci mène directement à Haddonfield, là où se trouve toujours la petite soeur de Michael, Laurie, seul membre de sa famille encore en vie.

Halloween

NOTES DE PRODUCTION

Musicien renommé et réalisateur visionnaire de THE DEVIL’S REJECTS et LA MAISON DES MILLE MORTS, Rob Zombie réinvente l’une des oeuvres les plus iconiques de l’histoire du cinéma d’horreur : HALLOWEEN - LA NUIT DES MASQUES, classique que signa John Carpenter en 1978 et dans lequel figurait l’implacable tueur masqué, Michael Myers. Inspiré par la vision originelle de Carpenter, le film de Rob Zombie se concentre sur la jeunesse de Michael Myers à Haddonfield, une petite ville de l’Illinois, et sur les événements qui mènent à la nuit au cours de laquelle il massacre la moitié de sa famille. Interné dans un hôpital hyper sécurisé, il est ensuite traité par le pédopsychiatre Samuel Loomis, le seul homme qui prenne la pleine mesure de sa nature maléfique. Après 17 ans d’internement, Michael s’échappe un autre 31 octobre, soir de Halloween, et recommence à tuer sur la route qui le ramène à Haddonfield, où il a des comptes à régler avec son passé… Il se met à suivre une lycéenne, Laurie Strode et ses deux copines, Annie et Lynda. Devenu célèbre grâce à ses écrits sur Michael, le Dr. Loomis demande son aide à Leigh Brackett, le sheriff de Haddonfield, pour tenter de mettre un terme à la terreur que sème son patient. Le premier HALLOWEEN, réalisé par John Carpenter, sortit le 25 octobre 1978 et remporta la somme énorme pour l’époque de $55 millions de dollars au box-office, qui en fit longtemps le film indépendant le plus rentable de l’histoire. En a découlé l’une des franchises les plus durables et les plus influentes du cinéma d’horreur, comptant huit films en 25 ans et un héritage que l’on retrouve sous une forme ou une autre dans d’innombrables films depuis 1978. Pour HALLOWEEN, Zombie retrouve la plupart de ses collaborateurs habituels, en particulier le directeur de la photographie Phil Parmet, le décorateur Anthony Tremblay, le compositeur Tyler Bates, le maquilleur Wayne Toth et le monteur Glenn Garland. Pour le producteur Malek Akkad, HALLOWEEN est littéralement une affaire de famille. Il s’est formé à la production sur les plateaux de la série, depuis HALLOWEEN 4. Son père, Moustapha Akkad, avait financé le film de John Carpenter en 1978, et sa société, Trancas International Films, détient les droits mondiaux de HALLOWEEN et, -à ce titre, a produit toutes ses suites. “En un sens, c’est un héritage familial que je perpétue”, se confie-t-il. “Nous sommes tous très excités par ce nouveau film et d’avoir Rob Zombie avec nous".

Halloween

Andy Gould, le manager de Rob Zombie depuis de longues années, était déjà le producteur de ses deux films précédents LA MAISON DES 1000 MORTS et THE DEVIL’S REJECTS. Il raconte que Zombie a été contacté pour HALLOWEEN très peu de temps après la sortie remarquée de THE DEVIL’S REJECTS. “On avait pris un peu de recul pour faire un disque et une tournée,” dit-il. “C’est à ce moment-là qu’on a reçu un appel de Bob Weinstein, qui nous a dit combien il aimait le travail de Rob, son style et THE DEVIL’S REJECTS. Il voulait savoir s’il serait tenté de faire un film pour eux.” Au cours de leur rencontre, HALLOWEEN a été évoqué une première fois. “Honnêtement, on n’était pas très chauds”, poursuit Gould. “Parce que le film de Carpenter est un classique. Et puis, petit à petit, Rob s’est mis dans l’idée qu’il y avait sans doute un autre point de vue à explorer, une autre histoire à raconter qui ferait qu’il ne s’agirait pas d’un remake plan par plan.” En refaisant HALLOWEEN, un classique de l’horreur adoré par ses fans, Rob Zombie savait que les projecteurs seraient braqués sur lui. Il avait conscience d’être en territoire sacré, et ne prenait pas cette responsabilité à la légère. Dans un premier temps, Zombie reconnaît qu’il n’avait pas très envie de faire le film. “Le plus souvent, les remakes de films d’horreur ne sont pas terribles,” note-t-il. “Surtout quand ils s’attaquent à des films que je considère comme réussis. Je ne voyais juste pas l’intérêt. Et puis, je me suis mis à penser à des films que j’aime et qui sont des remakes, comme ‘Scarface’ ou ‘les Nerfs à vif.’ J’ai aussi réalisé qu’on regarde encore la version muette de ‘Dracula’, malgré les remakes qui en ont été faits. Et l’idée a fait son chemin.” Zombie se donna pour objectif d’écrire un scénario qui utiliserait des éléments d’origine, tout en se permettant quelques libertés. “Le premier HALLOWEEN date d’il y a trente ans. Il est clair que le public d’aujourd’hui est plus sophistiqué. Le premier est un classique pour tout un tas de raison. L’une d’entre elles est que c’est à peine si on y voit une goutte de sang ! Les spectateurs d’aujourd’hui s’attendent à autre chose.” Aux yeux de Akkad, les deux films précédents de Zombie étaient emblématiques d’une approche moderne de l’horreur, dotés d’un style radical parfaitement adapté à “Halloween.” “Rob a écrit un script superbe,” affirme Akkad. “Quand il nous a présenté ses idées, il avait déjà une conception très précise de la façon de conserver les bases du film original en y ajoutant des éléments jamais vus. Il s’agissait de réinventer et de réimaginer la série.” “‘Batman Begins’ est un bon exemple de la façon dont il est possible de réécrire une histoire,” poursuit Andy Gould. “Il suffit de remonter un peu plus loin dans le temps et de combler les trous. Regardez le premier HALLOWEEN. Ça commence avec le petit garçon et les premiers meurtres. Dans le nouveau film, on en apprend beaucoup plus sur ce qui mène à cette tragédie.” Pour Gould, certaines scènes rendent un hommage direct au film de Carpenter, mais il s’agit sans aucun doute possible de la vision personnelle de Rob Zombie.

 

Halloween

NOUVEAUX VISAGES

Zombie et ses producteurs devaient trouver de nouveaux visages pour incarner des personnages connus et appréciés par plusieurs générations de spectateurs. Malgré les nombreux éléments inédits concernant en particulier les jeunes années de Michael Myers, les créateurs du film ont pris la décision de ne pas trop s’éloigner des personnages déjà établis de sa vie adulte. “Il y avait des personnages et des moments cultes qu’on se devait de conserver, parce que sinon, ce ne serait pas HALLOWEEN, rappelle Akkad. “Pour l’essentiel, on a conservé les noms des personnages. Certains dialogues du Docteur Loomis et des jeunes filles sont impossibles à changer. Toutes choses qui forment un lien très fort avec le film de Carpenter, même si tout est fait d’une façon très différente, aussi bien sur le plan du montage que du jeu des comédiens.” HALLOWEEN raconte trois moments de la vie de Michael Myers : son enfance à Haddonfield, les années passées sous la surveillance du Dr. Loomis au Sanatorium, et le jour tragique qui suit son évasion. “L’enfance de Michael et le temps passé dans l’institution sont beaucoup plus approfondis”, révèle Akkad. “Le film d’origine ne s’aventuraitjamais sur ce terrain, ce qui était sans doute parfait pour l’époque et permettait à chacun de nourrir l’histoire à sa façon. Cette fois, on pénètre en profondeur dans l’histoire familiale de Michael. A mon avis, cela devrait passionner les fans et intriguer les spectateurs d’aujourd’hui qui ne peuvent pas se contenter d’un type qui poursuit des baby-sitters pour les massacrer. Michael Myers est désormais un personnage nettement plus abouti.” Rob Zombie raconte comment il a refaçonné Michael Myers. “Nous avons choisi de faire de Michael un pur psychopathe. Ce qui ne veut surtout pas dire qu’il n’a pas un certain charme. J’en ai d’ailleurs fait un gamin plutôt sympa, parce que mes recherches m’ont conduit à penser que les psychopathes peuvent être charismatiques, ils peuvent être charmants, il peuvent même être amicaux. Ils n’ont simplement pas le sens du bien et du mal. Aucun sentiment de remords, ni rien de ce genre. Ils ne ressentent pas ce type d’émotions. C’est dans cette direction que nous avons décidé de creuser.”  Très tôt, des signes laissent penser que Michael n’est pas l’enfant le plus normal de l’école, et qu’il a besoin de l’aide d’un psychologue spécialisé. Ce psychologue, le docteur Samuel Loomis, est joué par le vétéran oscarisé Malcolm McDowell, star du classique de Stanley Kubrick ORANGE MÉCANIQUE et de douzaines d’autres films. Comme ses fans ne peuvent pas l’ignorer, ORANGE MÉCANIQUE est le film préféré de Rob Zombie. Le choix de McDowell pour ce rôle rendu célèbre par Donald Pleasance était à la fois une décision facile et un honneur. “Depuis le premier jour, je voulais que Malcolm joue le Dr. Loomis”, raconte Zombie. “J’avais une idée assez précise de la façon dont je voulais traiter le personnage, et j’avais besoin d’un acteur capable de se montrer assez désagréable – Loomis est prétentieux et agaçant – tout en restant charismatique. Je me doutais que Malcolm saurait apporter cette ambivalence. On l’aime bien même si on n’est pas sûr que c’est une bonne idée.” McDowell reconnaît qu’il n’avait pas trop envie de tourner dans un film d’horreur à ce stade de sa carrière, mais que sa rencontre avec Rob Zombie l’a fait changer d’avis. “J’ai vu un homme extrêmement intelligent, avec une approche magnifique de son sujet,” affirme-t-il. “Il voulait trouver une manière neuve et fraîche de faire un film d’horreur classique. Or, le genre est tellement excitant dans sa forme classique qu’il n’a pas dû s’employer beaucoup pour me convaincre.” McDowell ne voulait pas reproduire la performance de son vieil ami et collègue, Donald Pleasance. “Pas question de faire une pâle imitation de Donald Pleasance. J’en ai parlé à Rob et on s’est dit qu’il serait plus amusant d’apporter une touche plus légère au personnage”, dit-il. “Il ne s’agissait pas d’en faire un personnage comique, bien sûr. Mais il est un peu pédant. Il pense être le meilleur dans son domaine. Je me suis beaucoup servi du fait que Loomis ne s’est pas gêné pour exploiter ce patient si particulier : il a écrit un best sellersur son cas et il passe régulièrement à la télé grâce à lui.” Après une longue recherche, le rôle du jeune Michael Myers âgé de 10 ans a été confié au débutant Daeg Faerch. Zombie savait qu’il s’agissait sans doute de sa décision la plus délicate. “Si cela ne fonctionnait pas, alors rien ne fonctionnerait, parce que son rôle est décisif”, explique-t-il. Dès que Daeg est entré en scène, Zombie a su qu’il avait trouvé son Michael Myers. “J’ai vu sa photo avant de voir sa démo ou quoi que ce soit d’autre”, se souvient le réalisateur. “Tout de suite, je l’ai trouvé parfait ! Il a une présence très étrange. Parfois – en une seconde et sans même vraiment essayer –, il a l’air effrayant, comme possédé. Et l’instant d’après, il a l’air du gamin le plus gentil de la terre. C’est très curieux. Et très naturel chez lui.” La mère de Daeg l’a autorisé à regarder le film original de John Carpenter avant le début du tournage, mais elle a fait en sorte qu’il ne lise que les pages du script contenant ses scènes. “Après l’avoir lu en entier, elle m’a dit, ‘oulah, toi, tu ne lis pas ça !,’” se souvient-il. “Moi, je me disais, zut ! Mais bon, je veux bien croire qu’il y a un tas de meurtres et de trucs dont je n’avais pas besoin pour mon rôle.”

 

Halloween

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(BANDE ANNONCE VF 2007)



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