TIME (SHI GAN) (BANDE ANNONCE VOST 2006)
TIME (SHI GAN)
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de Kim KI-DUK (PRINTEMPS, ETE, AUTOMNE, HIVER... ET PRINTEMPS - SAMARIA - LOCATAIRES...)
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avec Junh-Woo HA - Ji-Yeon PARK - Hyeon-A SEONG
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L'HISTOIRE
: Après deux ans de vie commune avec Ji-woo, See-hee s'inquiète de l'avenir de leur couple, de l'usure que le
temps pourrait apporter à leur amour. Jalouse, elle ne supporte plus que son compagnon regarde d'autres femmes ou leur adresse ne fût-ce que quelques mots innocents. Mais, entre deux
crises de colère et de larmes, See-hee se désole surtout de n'avoir que le même visage et le même corps à offrir, nuit après nuit, à celui qu'elle aime avec passion...
Un jour, après une dispute particulièrement âpre, See-hee disparaît, laissant Ji-woo désemparé. A l'insu de tous, elle se rend dans une clinique et demande à ce qu'on lui refasse entièrement le visage. Durant cinq mois, nul ne la verra autrement que masquée ; au sixième, See-hee renaîtra, méconnaissable...
NOTE D'INTENTION
Le désir de renouvellement est instinctif chez nous.
Mais notre destin est d'endurer le passage du Temps.
L'amour consiste à se renouveler par-delà les routines du quotidien.
Mais la vie nous apprend que rien n'est éternel.
Un homme et une femme s'aiment passionnément depuis de longues années.
Le Temps n'a pas eu de prise sur leur amour, mais il a émoussé leurs désirs
et ralenti les battements de leurs coeurs.
Alors, je leur pose une question.
Une question insensée
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NOTE SUR LE FILM
Après la sortie, en 2005, de L'ARC,
KIM Ki-duk s'accorda une "année sabbatique" avant de réaliser TIME.
Chez un cinéaste aussi rapide, prolifique et régulier,
cette pause est un premier motif de curiosité.
Ce treizième film de KIM Ki-duk explore les fondements de l'amour
et de la nature humaine. Une femme, assaillie de doutes et d'angoisses,
s'interroge sur les sentiments de son compagnon : son amour durera-t-il toujours ?
Ne se lassera-t-il pas un jour de moi ? Le film évoque avec une rare délicatesse
notre rapport au Temps et son retentissement sur les liens amoureux.
Pour illustrer notre combat universel contre le Temps,
KIM ki-duk prête à son héroïne des méthodes extrêmes :
changer de look, changer de corps pour mieux préserver l'amour de l'homme
qu'elle adore. Une façon nouvelle et radicale d'aborder le thème
des relations humaines qui le fascine depuis longtemps.TIME se distingue aussi des précédents films de KIM ki-duk
par l'importance inhabituelle des dialogues et le nombre
et la diversité des personnages secondaires.
SUNG Hyun-ah (LA FEMME EST L'AVENIR DE L'HOMME) tient le rôle de See-hee,
et HA Jung-woo (THE UNFORGIVEN) celui de son compagnon.
Le film a été coproduit, comme LOCATAIRES et L'ARC,
par la société japonaise HAPPINET PICTURES.
KIM Ki-duk
scénariste réalisateur producteur
KIM Ki-Duk est une des figures les plus marquantes et les plus singulières du cinéma coréen. Venu à l'écriture et à la réalisation par le biais de la peinture, cet autodidacte d'origine modeste a
focalisé l'essentiel de son cinéma sur le thème de la coupure, peuplant ses films de personnages marginalisés, (BAD GUY) ou menant en huis clos une existence quasi onirique
(LOCATAIRES), d'exilés volontaires largués en pleine nature (L'ILE, L'ARC, PRINTEMPS, ÉTÉ, AUTOMNE, HIVER), prisonniers de
leurs propres pulsions, captifs d'une violence aveugle et omniprésente (THE COAST GUARD) et, généralement, inaptes, à toute forme de dialogue. Favoris des festivals
internationaux, KIM a été consacré par la critique et le public étrangers bien plus que par ses concitoyens, longtemps rebelles aux fulgurances de son art. Il continue d'occuper une place à part,
tournant chaque année à un rythme régulier un ou deux films, porteurs d'images surprenantes et inoubliables, oscillant entre élégie primale, ode aux éléments, violences et mutilations, innocence
et crudité. Né en 1960 à Bonghwa, dans la province de Gyeongsang, KIM Ki-Duk s'établit avec ses parents à Séoul à l'âge de 9 ans et y arrête ses études à 17 ans pour travailler en usine. Après
avoir servi cinq ans dans les Marines, il est tenté par la prêtrise, mais change à nouveau de cap en 1990, lorsqu'il rassemble toutes ses économies pour se rendre à Paris.
Il y vivra pendant deux ans comme peintre de rue et y découvrira le cinéma. De retour en Corée, KIM écrit divers scénarios qu'il présente dans des concours régionaux. C'est ainsi qu'il est primé
en 1993 pour "A Painter and a Criminal Condemned to Death", et obtient successivement la 3ème place et la première au concours de scénarios du Korean du Film Council pour
"Double Exposure" (1994) et "Jaywalking" (1995). En 1996 il signe son premier long métrage : CROCODILE, présenté comme la plupart des suivants
au Festival de Pusan.
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(BANDE ANNONCE VOST 2006)
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