LE SCAPHANDRE ET LE PAPILLON (BANDE ANNONCE 2007) avec MATHIEU AMALRIC, ANNE CONSIGNY, EMMANUELLE SEIGNER, MARINA HANDS
LE SCAPHANDRE ET LE PAPILLON
de JULIAN SCHNABEL (BASQUIAT, AVANT LA
NUIT)
avec MATHIEU AMALRIC, ANNE CONSIGNY, EMMANUELLE SEIGNER, MARINA HANDS, MAX VON SYDOW, MARIE-JOSEE
CROZE
SYNOPSIS : Le 8
décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient
détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le "locked-in syndrome", il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance.
Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire "oui", deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières...
Avec son oeil, il écrit ce livre, Le Scaphandre et le papillon, dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter...
Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire "oui", deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières...
Avec son oeil, il écrit ce livre, Le Scaphandre et le papillon, dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter...
NOTES DE PRODUCTION : Le film commence comme le livre Une lumière blanche, aveuglante,
des couleurs chatoyantes et floues, des visages inconnus nous parlent, lui parle. Jean-Dominique Bauby comprend quil est dans une chambre dhôpital, des machines laident à respirer, un homme
en tenue de médecin sapproche. Il lui expose la situation sans ménagement. Jean-Dominique Bauby a été victime dun accident vasculaire cérébral qui la plongé dans un coma profond pendant
plusieurs jours. Il essaye de répondre, mais personne ne semble lentendre. Le médecin explique quil est atteint dun trouble extrêmement rare, le « locked-in-syndrome », qui touche le tronc
cérébral, partie du corps reliant le cerveau aux terminaisons nerveuses. Comme enfermé à lintérieur de lui-même, le patient est entièrement paralysé, le corps enserré dans une sorte de
scaphandre. Seule fonctionne la paupière gauche, dernière fenêtre sur le monde, mode de communication exclusif. Un battement de paupière pour dire oui, deux pour dire non. Le cerveau est en
revanche parfaitement intact. Jean-Dominique Bauby comprend tout, entend tout, se souvient de tout, mais ne peut plus sexprimer. En dehors de sa paupière gauche, deux éléments fonctionnent
encore : limaginaire et la mémoire. Le papillon. A partir dun monologue intérieur fait de révolte et de sagesse, associant lhumour à la tragédie, Jean-Dominique Bauby décide de raconter son
histoire. Non sous la forme dun témoignage, mais dun livre, dun roman. Grâce au système de langage élaboré par son orthophoniste, il va concevoir chaque jour les phrases de son récit et les
dicter lettre par lettre, clignant de loeil sur la lettre de lalphabet correspondante, dite à voix haute. Un an et 2 mois passés dans la chambre 119 de lhôpital maritime de Berck, un an et deux mois pour écrire ces « carnets de voyage immobile ».
Le Scaphandre et le Papillon paraît aux éditions Robert Laffont en 1997 et connaît un immense
succès. Jean-Dominique Bauby mourra quelques jours après la publication. Le livre est traduit dans de nombreux pays et les lecteurs sont bouleversés par cette histoire qui aurait pu nous
arriver à tous. Jean-Dominique Bauby était rédacteur en chef dun grand magazine de mode, le magazine Elle, séducteur, en pleine force de lâge, il menait plusieurs vies et les réussissait toutes. Il faisait attention à sa santé, à son apparence. Laccident
vasculaire cérébral arrive brutalement, de manière injuste, comme une fatalité. Jean-Dominique Bauby y voit dailleurs un signe du destin. Il vivait son métier de journaliste avec passion et
frénésie et na pas su profiter des choses essentielles. Ses enfants. Un sentiment de culpabilité ne le quitte pas. Il était parti de chez lui depuis presquun an, laissant sa femme et ses
enfants, mais na pas eu le temps de commencer une nouvelle vie. Elle sest arrêtée là, dans cet hôpital aux décors envoûtants. Avant laccident, il avait signé un contrat dédition chez
Robert Laffont, pour une adaptation moderne et au féminin du Comte de Monte-Cristo. Un tel sacrilège expliquerait la terrible punition. « On ne badine pas avec les chefs-doeuvre. » Jean-Dominique Bauby se
reconnaît sous les traits de Noirtier de Villefort, figure sombre, dépositaire des plus lourds secrets, condamné au silence, prostré dans sa chaise roulante et ne communiquant quavec les yeux.
Son livre est un véritable acte littéraire. La puissance de son récit fait de lui un écrivain. Lhistoire de Jean-Dominique Bauby ressemble à une vie dartiste dans cette lutte acharnée contre
soi-même et les autres. La maladie, comme la folie ou le génie, est un motif dexclusion et dincompréhension. Pour échapper à son sort, aux contraintes extérieures, à la cruauté des hommes, on
ne peut compter que sur soi-même. Sur lintelligence, la créativité et lhéroïsme. Grâce à lécriture, Jean-Dominique Bauby prolonge sa vie en dehors de lui-même, en dehors de son corps. La
puissance du rêve et de la pensée permet de franchir toutes les frontières. Pour accomplir cette transcendance, il avait fait promettre à sa femme dadapter le livre au cinéma. La singularité
et lauthenticité de ce récit, Le Scaphandre et le Papillon, interdit une adaptation classique, commune. La mise en image dun roman aussi bouleversant nécessite une esthétique forte, un autre regard sur la construction
formelle dun film pour tenter de réinventer et de façonner les exigences de cette histoire où le personnage principal ne parle jamais. Lorsque Kathleen Kennedy, associée aux studios
Dreamworks, rachète les droits du livre, elle se concentre sur ce problème dadaptation. Elle confie lécriture du scénario à Ronald Harwood (scénariste des deux derniers films de Roman
Polanski, Le Pianiste et Oliver Twist) qui parvient, tout en gardant la structure du livre, à
rythmer lhistoire entre progression et immobilité. Elle a ensuite lidée de proposer le film à Julian Schnabel, dont elle pense quil est le seul à pouvoir filmer le voyage intérieur de
Jean-Dominique Bauby. Julian Schnabel a, quant à lui, découvert le livre dans des conditions très personnelles, par lintermédiaire dun ami aujourdhui disparu. Le dispositif du film
lintéresse tout particulièrement : le public, selon le principe de la voix off, est le seul confident du personnage principal. Personne dans le film ne sait ce qui se passe dans sa tête, mis à
part le lecteur ou spectateur. Universal reprend ensuite le projet mais cest Pathé qui le produira finalement avec Jon Kilik, producteur de tous les films de Julian Schnabel. Celui-ci décide
de tourner le film en français, il ne peut selon lui en être autrement. Il choisit dailleurs des comédiens français. En 1999, au Festival de San Sebastian, il remarque Mathieu Amalric dans le
film Fin août début septembre. Julian Schnabel
avait déjà parlé de lui à Kathleen Kennedy lorsqu'elle collabore avec Mathieu Amalric sur Munich de Steven Spielberg. Le reste du casting correspond également
à des choix précis. Tous les rôles, sans exception, sont incarnés par des acteurs de renom : Emmanuelle Seigner, Marie-Josée Croze, Anne Consigny, Patrick Chesnais, Niels Arestrup, Olatz Lopez
Garmendia, Jean-Pierre Cassel, Marina Hands, Emma De Caunes, Isaach De Bankolé et Max Von Sydow pour les personnages principaux. La photographie est réalisée par Janusz Kaminski, le
chef-opérateur de nombreux films de Steven Spielberg. Julian Schnabel accepte de tourner cette histoire non seulement parce quelle sintègre, par le sujet, à sa filmographie, mais aussi parce
quelle a des résonances personnelles. Il est particulièrement touché par la relation entre Jean-Dominique Bauby et son père. Lenjeu formel est au centre du projet : la première moitié est
filmée depuis le point de vue de Jean-Dominique Bauby. Limage est tantôt floue, tantôt lumineuse,
colorée ou aveuglante, décadrée. Julian Schnabel filme comme il peint, au plus près, de la peau, de la pellicule. Lérotisme des plans de bouche, de
cuisses, de cou rappelle le détail dun tableau. Les décors sont presque féeriques dans leur étrangeté, leur volupté.
Jean-Dominique Bauby avait baptisé certains lieux de lhôpital maritime de Berck, Cinecitta. Il aimait le charme poétique et décalé de ces lieux, «
géographie imaginaire », studios de cinéma. Véritable parti pris sonore, le monologue intérieur de Jean-Dominique Bauby est restitué sous la forme dune
voix off enregistrée au fur et à mesure du tournage. Nous vivons lexpérience avec lui, en même temps, à sa place. La musique suit lalternance entre les moments de désarroi et de renaissance. Julian Schnabel estime que Jean-Dominique Bauby a commencé sa
vie après laccident : il prend conscience de celui quil est vraiment. Il renaît sous la forme dun papillon. Première partie, première personne. Avec le système dénumération de lalphabet et le clignement de la paupière gauche, Jean-Dominique
Bauby peut communiquer avec son entourage. Cette parole est dabord une écriture. « Mon premier mot est je. Je commence par moi. » Avec ce procédé, il peut
sortir de lui-même, sévader de son scaphandre, émerger hors de leau. Visiter le monde, changer le cours du temps, sadresser au plus grand nombre. En littérature, tout est possible. La deuxième partie est tournée de lextérieur, la caméra filme Jean-Dominique
Bauby, on le découvre dans sa nouvelle vie. Linterprétation de Mathieu Amalric est unique : le jeu est scindé entre la maîtrise dun corps déformé et
lexpression purement orale des émotions. Le drame nempêche pas lhumour, absurde, nécessaire. Ce film est une leçon de vie, pas au sens moral du terme, mais dans lénergie quil transmet. Il faut savoir profiter de chaque instant, même le plus simple, le plus
dérisoire. La création et lamour permettent de toucher un certain état de conscience. Angie
David
« Etais-je aveugle et
sourd ou bien fallait-il nécessairement la lumière dun malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ? », se demande Jean-Dominique Bauby dans son
livre, Le Scaphandre et le Papillon. Il sadresse à nous autant quà lui-même. Faut-il subir un locked-in-syndrom pour éveiller la
conscience dun être humain, pour susciter lempathie des autres ? Est-il nécessaire de tomber malade pour que les anges apparaissent et nous viennent en aide ? Mon père est mort à lâge de 92
ans. Il na pratiquement pas eu de problèmes de santé et a vécu heureux avec ma mère pendant plus de 60 ans. Beaucoup choisiraient sa vie sans hésiter, mais nayant pas connu la maladie, il
nétait pas préparé. La mort le terrifiait. Il habitait chez ma femme et moi les derniers jours, mais jai échoué à le sauver de cette peur. La vie ne peut se résumer à la souffrance, au
désordre sexuel et au néant. Il doit bien y avoir quelque chose. Quand Jean-Dominique Bauby était un membre intelligent et fort de notre société, il nétait finalement rien dautre quun
individu conforme à lexigence de réussite. Avec cette épreuve, le corps entièrement paralysé et sa renaissance en tant quoeil Jean-Dominique Bauby communiquait exclusivement en clignant de
la paupière gauche, ce quil appelait le point de vue du papillon il a cherché sa nature profonde et exploré ses paradoxes, accomplissant ainsi un travail qui a eu un effet profond sur tous
ceux qui lont lu. Il a écrit un livre et est devenu auteur. Jean-Dominique Bauby a compris quil navait pas su aimer la femme quil aurait dû, profiter des joies qui lui étaient offertes. «
Aujourdhui, il me semble que toute mon existence naura été quun enchaînement de ces menus ratages. Une course dont on connaît le résultat mais où on est incapable de toucher le gagnant. »
Regard introspectif sur la vie, possibilité dune conscience. Cest lhistoire de chacun dentre nous, confrontés un jour à la maladie et à la mort. Mais il suffit de prêter attention pour
trouver ici, sens et beauté à la vie. Jai voulu que ce film soit un outil, comme son livre, une devise à appliquer pour saider soi-même, pour prendre en main sa propre mort. Voilà ce que
jespère, voilà ce que jai fait. Julian Schnabel .
LE SCAPHANDRE ET LE PAPILLON - Un film de Julian Schnabel - Daprès loeuvre originale de Jean-Dominique Bauby -
Le Scaphandre et le Papillon paru aux Editions Robert Laffont en 1997. - Toutefois des libertés ont été prises par le scénario dans lévocation de certaines personnes de
lentourage de Jean-Dominique Bauby.
JULIAN SCHNABEL est né à Brooklyn, New-York en 1951. A quinze ans, il déménage
avec sa famille à Brownsville, Texas. Il va à luniversité de Houston et obtient un BFA (licence en arts). Il retourne à New-York en 1973 pour intégrer le Whitney Museum
Idependant Study Program. En 1978, Julian Schnabel réalise son premier plate painting, « The Patients and the Doctors ». Sa première exposition personnelle a lieu en
1979 à la galerie Mary Boone à New-York. Depuis, loeuvre de Julian Schnabel a été exposée à travers le monde. Ses peintures, sculptures et dessins ont fait lobjet
dexpositions rétrospectives au Centre Georges Pompidou à Paris, au Whitechapel Gallery à Londres, au Tate Gallery à Londres et au Whitney Museum of American Art à
New-York. En 1996, il écrit et réalise le film Basquiat sur son
camarade lartiste New-Yorkais Jean-Michel Basquiat. Son deuxième film Avant la nuit (Before Night Falls) remporte le Grand Prix du
Jury au Festival de Venise en 2000 et offre à Javier Bardem une nomination aux Oscars comme meilleur acteur. En 2004, une rétrospective des peintures de Schnabel a lieu au
Schirn Kunstalle à Francfort, au Palacio Velazquez à Madrid et à la Mostra dOltremare à Naples. Cet été, les expositions de ses peintures et sculptures ont lieu au Palazzo
Venezia à Rome, au Schloss Derneburg à Derneburg, à la Rontonda della Besana à Milan, et au Tabacalera à San Sebastian. Schnabel vit avec sa femme Olatz et leur famille à
New-York, Montauk (Long Island) et San Sebastian.
LES PRODUCTEURS
KATHLEEN KENNEDY - Les états de service de Kathleen Kennedy font delle lune des productrices les plus en vue de lindustrie
cinématographique actuelle. Parmi les films quelle a produits, on compte trois des longs métrages qui ont rapporté le plus dargent dans lhistoire du cinéma
: E.T. lextraterrestre, Jurassic Park et Le Sixième sens. Kathleen Kennedy est actuellement à la tête de la société
Kennedy/Marshall, quelle a fondée en 1992 avec le réalisateur/producteur Frank Marshall. Sous cette égide, elle a produit Congo, LIndien du placard, La Neige tombait sur les cèdres, Une Carte du monde, Le Sixième sens et Pur Sang, la légende de
Seabiscuit. Kathleen Kennedy a entamé dans les années soixante-dix une collaboration fructueuse avec Steven Spielberg, qui
a donné naissance à la trilogie Indiana Jones, à la trilogie
Retour vers le Futur, à La Couleur
pourpre et à LEmpire du soleil, pour ne citer que quelques films. Kathleen Kennedy était la productrice de La Liste de
Schindler de Spielberg mais aussi de Sur la Route de
Madison, réalisé par Clint Eastwood, du film daction Twister
réalisé par Jan De Bont, et de trois autres films de Spielberg : A.I. Intelligence
artificielle, La Guerre des mondes,
et Munich, applaudi par la critique. La société Kennedy/Marshall assure
actuellement la production du film de Paul Greengrass La Vengeance dans la peau, du film de Mark Waters Les Chroniques de Spiderwick, tiré de la célèbre série de livres pour enfants, du dernier David Fincher, LÉtrange histoire
de Benjamin Button, du film de Wayne Kramer, Crossing Over, et du quatrième épisode de la série des Indiana Jones. Paralèllement au film Le Scaphandre et le papillon, elle vient aussi d'achever la version anglaise du film d'animmtion Persepolis, tiré de la bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi, qui raconte le quotidien dune jeune fille pendant la révolution iranienne. Kathleen
Kennedy est membre du comité exécutif de lAcademy Of Motion Pictures (Section Production) et du conseil dadministration de cette même Académie. Elle vient de terminer son mandat au
poste de présidente des Producteurs de la Guild of America, qui lui a accordé en 2006 sa plus haute distinction honorifique, le Charles FitzSimons Service
Award.
JON
KILIK a récemment
produit Babel dAlejandro
González Iñárritu, avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael García Bernal et Kôji Yakusho. Babel a remporté le Golden Globe du meilleur film, dans la catégorie drame, et a été nommé aux Oscar dans 7 catégories, dont celle du meilleur film. Jon
Kilik est lun des plus importants producteurs indépendants aux Etats-Unis, il a travaillé avec de nombreux réalisateurs de films dauteur. Il a été le producteur de 12 des
films de Spike Lee. Leur collaboration remonte à Do the Right Thing. Parmi les films marquants sur lesquels ils ont travaillé ensemble, on compte Inside
Man, Malcolm X, Clockers, He Got Game
et La 25e heure. Jon Kilik a produit deux films réalisés par Tim Robbins : Dead Man Walking, - qui a valu lOscar de la meilleure actrice à Susan Sarandon - et
lambitieuse plongée dans le monde du théâtre new-yorkais des années trente, Cradle will Rock. Il a également produit les deux films réalisés par Julian Schnabel avant Le Scaphandre et le
papillon : Basquiat,
avec Jeffrey Wright dans le rôle de lartiste Jean-Michel Basquiat, et Avant la nuit (Before Night Falls), qui a valu à Javier Bardem
une nomination aux Oscar dans la catégorie meilleur acteur. Kilik est aussi le producteur de A Bronx Tale de Robert de Niro, Pleasantville de Gary
Ross, couronné de nombreux prix, Pollock dEd Harris, récompensé aux
Oscars, Skins de Chris Eyre, Alexandre dOliver Stone, et Broken
Flowers de Jim Jarmush qui a remporté le Grand Prix
du Jury à Cannes.
CESAR MEILLEUR ACTEUR 2008 POUR MATHIEU AMALRIC
.
(BANDE ANNONCE 2007)
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